Cette semaine nous allons quitter le pays des sushis et des geishas pour nous diriger vers la patrie de la saucisse et de la bière, euh… je ne suis pas sûre que ce soit très flatteur comme transition. Bref, nous allons découvrir les coulisses de la marque Freeman T. Porter qui a vu le jour en Allemagne.
C’est Erwin O. Licher qui créa, en 1992, à Munich, la marque à qui il donna le nom de son père naturel. Un an plus tard, les premiers jeans Freeman T. Porter seront livrées en boutique, par le biais du service commercial interne de la société. Les premières collections streetwear s’inspireront de l’univers «Army» pour évoluer au fil du temps vers des thèmes plus diversifiés. Forte de cette solide expérience du «battle pant», l’entreprise étendit son savoir-faire vers l’univers du Denîm, la marque est ainsi parvenue à se forger une excellente réputation, principalement concernant les matières utilisées pour fabriquer leurs pantalons.
En 1993, c’est M. Rainer Geilfus qui prit la direction logistique de l’entreprise, alors que M. Licher conserva la direction artistique et fût chargé d’assurer la constance des livraisons et de maintenir l’image de la marque. Influencée par son histoire, la marque propose des vêtements de qualité, capables de résister aux épreuves de tous les jours, d’accompagner tous les mouvements au fil du temps et des situations, c’est la principale raison de l’engouement des pratiquants de sports urbains pour la marque, qui devient une référence dans les milieux du skateboard et du roller.
Quand en 1995, l’entreprise Fashion Styling Licher fût créée, Erwin O. Licher commença à rassembler à ces côtés une équipe de spécialistes afin de développer une gamme plus étendue : jeans bien sûr mais aussi pantalons, tops, robes, vestes et accessoires. Par le biais de cette nouvelle société, la production dans divers pays fût possible, ainsi Freeman T. Porter confirma sa position concurrentielle dans le marché du jeans.









